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Quiz Implantologie

Margossian, P. L’INFORMATION DENTAIRE n° 39 – 11 novembre 2015

1/ Pour reconstruire un défaut osseux à grosse composante verticale, quel acte faut-il réaliser ?
a. Une régénération osseuse guidée (ROG) avec
une membrane résorbable
b. Une ROG avec une membrane non résorbable
c. Une greffe d’apposition autogène

2/ Il est important d’avoir une barrière de tissus kératinisé stable autour des cols implantaires pour prévenir les pertes osseuses crestales péri-implantaires :
a. Vrai
b. Faux

3/ Quelle est la première étape d’un traitement implantaire ?
a. L’incision
b. L’analyse radiologique
c. L’établissement d’un projet prothétique

4/ Les patients atteints de maladie parodontale et porteurs d’implants dentaires doivent faire l’objet d’une maintenance spécifique :
a. Vrai
b. Faux

5/ L’extraction implantation dans le secteur antérieur est un acte dont le résultat est prévisible :
a. Si la corticale externe est présente
b. Si le volume osseux permet un bon positionnement
de l’implant
c. Si la stabilisation de l’implant est correcte
d. Quelle que soit la situation osseuse ou infectieuse

6/ L’utilisation du flux numérique en implantologie permet :
a. De superposer les données prothétiques
et radiologiques
b. De faciliter la mise en place des implants
par l’utilisation de guides chirurgicaux
c. D’idéaliser la position des implants en fonction
du volume osseux disponible et du projet
prothétique.
d. De mieux communiquer au sein de l’équipe
de soin et avec le patient

7/ L’utilisation de la CFAO pour les prothèses implantaires est aujourd’hui un gold standard grâce à :
a. La précision d’adaptation obtenue
b. La possibilité de fraiser des matériaux différents
(zircone, titane, chrome cobalt…)
c. Une communication laboratoire/cabinet plus facile
d. À la réduction des coûts de fabrication

8/ Parmi ces éléments suivants, lesquels ont un effet sur la stabilité et la forme des tissus trans-gingivaux ?
a. Les formes de contour prothétique
des restaurations transitoires et d’usage
b. L’épaisseur des tissus mous
c. Le type de connexion
d. Le matériau prothétique
e. La position et l’axe des implants

9/ Quelles sont les options face à une péri-implantite ?
a. La vérification du contrôle de plaque
et maintenance parodontale
b. Le curetage de la lésion péri-implantaire
c. La décontamination de la surface implantaire
ou lissage de sa surface
d. La technique de régénération osseuse
e. La dépose de l’implant

10/ Les empreintes optiques permettent un flux numérique total en implantologie :
a. Vrai
b. Faux

Réponses

1. b-c. Les techniques de ROG et de coffrage d’os autogène ne sont pas à mettre en opposition. Elles permettent toutes les deux de reconstruire de l’os dans une situation de défaut osseux vertical. Ces techniques demeurent toutefois sensibles et très opérateur-dépendant, tant dans la stabilisation du greffon que dans la manipulation des tissus mous.

2. a. La cratérisation osseuse péri-implantaire peut avoir plusieurs origines : occlusion, micro-mouvement prothétique, bactérienne… De très nombreuses publications soulignent aujourd’hui l’importance de la présence d’un tissu sain kératinisé et stable autour des implants. L’immobilité des tissus, rendue possible grâce au déplacement des fibres musculaires, permet une meilleure stabilité des tissus osseux et gingivaux. Cette situation facilite également la maintenance quotidienne du patient.

3. c. L’implantologie moderne ne peut dissocier la réflexion prothétique du geste chirurgical. La position des implants est totalement conditionnée par la situation de la future prothèse.

4. a. Le suivi parodontal est un facteur clé de la réussite implantaire à long terme. Les patients porteurs de prédisposition devront suivre un programme de maintenance approprié.

5. a-b-c. Les protocoles d’extraction implantation immédiate donnent d’excellents résultats pour autant que les indications soient bien posées. Leur systématisation peut conduire, dans le secteur antérieur, à des résultats catastrophiques à moyen terme.

6. a-b-c-d. La mise en relation numérique de la prothèse et de la chirurgie est une aide précieuse en implantologie. Elle va dans le sens de l’amélioration de la qualité de nos traitements.

7. a-b-c. Il n’y a aucune discussion possible aujourd’hui sur la suprématie totale des techniques CFAO versus artisanales pour la fabrication des infrastructures implantaires. Le partenaire industriel et le prothésiste jouent toutefois ici un rôle fondamental. Le premier sur la qualité des matériaux et de l’usinage, le second sur le design des pièces.

8. a-b-c-d-e. L’ensemble de ces éléments conditionne la stabilité des tissus mous péri-implantaires. Leur bon positionnement et leur stabilité à long terme conditionnent fortement l’intégration esthétique des implants.

9. a-b-c-d-e. Il n’y a toujours pas en 2015 de consensus sur la bonne conduite à tenir face à une périimplantite. La décontamination de la surface implantaire et la régénération osseuse sont certes l’approche la plus séduisante, mais les niveaux de résultat de ces techniques restent aujourd’hui très faibles.

10. a-b. En effet, les technologies numériques évoluent sans cesse. Toutefois, l’acquisition optique intra-orale est optimale pour les enregistrements sectoriels d’arcade. Cela limite donc aux réalisations prothétiques à 1, 2 ou 3 éléments. La marge d’évolution est donc assez grande.

Quelques hésitations…

À la question 1 ?

Conférence A3 – Les augmentations osseuses pré-implantaires de la mandibule postérieure : entre mythe et réalité clinique
Responsable scientifique : A. Berberi (Université de Beyrouth, Liban)
Modérateur : P. Cherfane (Paris)
Face à une atrophie mandibulaire postérieure, nous appréhendons la greffe osseuse et craignons les complications qui en découlent. Les patients sont alors privés de réhabilitation implantaire. Pour faire le tour de la question, le sujet a été confié à des chirurgiens experts en ce domaine. En effet, les échecs sont plus fréquents dans ce secteur, et les causes qui favorisent les complications per- et postopératoires doivent être clarifiées. Ces causes sont en lien direct avec les caractéristiques anatomo-physiologiques. La fermeture passive, la gestion des éléments anatomiques nobles, la voie d’abord et l’intégration du greffon sont au centre du sujet. Une explication appuyée par des éléments cliniques, anatomiques et radiologiques permettra d’y voir plus clair.
La régénération osseuse guidée, technique répandue, sera ensuite mise à rude épreuve à la mandibule postérieure pour reconstruire verticalement et horizontalement le volume osseux. L’implantation simultanée et différée sera exposée et illustrée par de nombreux cas cliniques.
Enfin, les blocs osseux cortico-spongieux allogéniques, fortement plébiscités en implantologie orale durant la dernière décennie, s’avèrent également efficaces pour reconstruire dans les trois dimensions les crêtes mandibulaires postérieures atrophiées. À condition de respecter un protocole strict et rigoureux, pour acquérir un taux de succès élevé.
Une table ronde clôturera cette séance dans le but de fixer clairement les informations échangées et permettre de diffuser ces techniques.
Interventions :
– Les augmentations osseuses de la mandibulaire postérieure : un challenge ? (B. Tourbah, Montpellier)
– La régénération osseuse guidée de la mandibule postérieure est-elle fiable et stable ? (H. Antoun, Paris)
– Les augmentations osseuses mandibulaires. Os autogène ou blocs allogéniques. Techniques chirurgicales et résultats (M. Jabbour, Université Paris Sud)

Web TV B25 – Greffe osseuse d’apposition à l’aide de blocs allogéniques
Responsable scientifique : Thierry Degorce (Tours)
Opérateur : M. Jabbour (Université Paris Sud)
Animateur : R. Negre (Rodez)
La mise en place d’implants dentaires nécessite le plus souvent des reconstructions osseuses préalables.
Ces dernières doivent permettre :
– le développement d’une surface d’ostéo-intégration implantaire suffisante pour assurer le maintien de la fonction dans le temps ;
– le positionnement idéal de l’implant selon un projet prothétique ;
– le soutien de volumes osseux et gingivaux “esthétiques”.
Pour ses propriétés de compatibilité et d’ostéoinduction, l’os autogène a longtemps été considéré comme le gold standard de la greffe osseuse. Toutefois, le prélèvement autogène reste invasif, quantitativement limité et alourdit notablement le temps des interventions. L’utilisation d’os allogénique semble être une solution alternative valable au prélèvement autogène. Issu de têtes fémorales, préparé et distribué par des banques d’os, il se présente sous forme de poudre ou de blocs cortico-spongieux.
Michel Jabbour est sans doute l’un des praticiens français les plus expérimentés en greffe osseuse préimplantaire. Il a utilisé et suivi pendant plusieurs années un grand nombre de blocs allogéniques. Au cours d’une intervention réalisée en direct sur patient, il pratiquera une greffe osseuse d’apposition à l’aide de blocs allogéniques issus d’une banque d’os française (Biobank®). De l’anesthésie locale initiale à la fermeture du site, les participants pourront, de manière interactive, découvrir toutes les étapes et l’instrumentation qui permettent de réaliser avec succès ce type d’intervention.
En fin d’intervention, les résultats et le suivi de plusieurs cas cliniques seront présentés et une discussion permettra de préciser les avantages, les limites et les perspectives des blocs allogéniques en chirurgie osseuse pré-implantaire.

Web TV C55 – Chirurgie préprothétique et/ou pré-implantaire
Opérateur : F. Khoury (Université de Munster, Allemagne)
Animateur : C. Khoury (Université Saint-Joseph, Beyrouth)
Le traitement implantaire est souvent limité par le manque de substance osseuse, ce qui ne permet pas la pose des implants dans des conditions idéales. L’os autogène prélevé sur différents sites présente des résultats reproductibles avec un grand pourcentage de sécurité. Cependant, en fonction de la méthode utilisée, il existe une différence pour les résultats à long terme entre les sites de prélèvement et les techniques de greffe. À travers une transmission directe de différentes chirurgies du bloc opératoire de la Privatzahnklinik Schloss Schellenstein à Olsberg (Allemagne), la méthode de prélèvement de l’os autogène avec la technique de la Micro Saw et les reconstructions de pertes osseuses verticales en 3D, selon le concept biologique, seront présentées en détail. Afin de prévenir et réduire les possibles complications, des idées pour l’aménagement tissulaire seront discutées.

À la question 2 ?

Conférence B35 – La chirurgie plastique parodontale au service de l’implantologie
Responsable scientifique : M. Reners (Université de Liège, Belgique)
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Conférence C53 – Facteurs de risque en implantologie : bien les évaluer, réduire les échecs
Responsable scientifique : P. Colin (Montpellier)
Modérateur : J.-B. Rebouillat (Chablis)
Le but de cette séance est de mesurer objectivement les échecs et les complications que l’on rencontre afin de progresser dans sa pratique implantaire. Pour déjouer les pièces, il faut bien poser les indications de l’acte à accomplir, évaluer les facteurs de risque potentiels et mettre en oeuvre un protocole opératoire adapté à la situation envisagée, en s’appuyant sur l’examen clinique, les documents radiologiques et des concepts chirurgicaux et prothétiques validés. Peut-on tout prévoir ? Une analyse préopératoire plus fine peut-elle compenser un manque d’expérience ? Un praticien expérimenté peut-il toujours s’en sortir ? Comment ne pas aller trop loin ? Les conférenciers exposeront les principaux facteurs de risque techniques et les gestes à adopter :
– pour un sinus lift et une augmentation osseuse ;
– pour la pose des implants ;
– pour la réalisation prothétique.
Ils analyseront les complications usuelles et leurs solutions ainsi que la gestion des échecs. Cette séance montrera également comment des facteurs comportementaux peuvent influencer toutes les prises de décision qui jalonnent le projet thérapeutique et expliquer bon nombre d’incidents de parcours.
Interventions :
– Facteurs de risque lors de l’augmentation de volume osseux (P. Marin, Bordeaux)
– Facteurs de risque lors de la pose des implants (P. Margossian, UFR de Marseille)
– Facteurs de risque lors de la phase prothétique (P. Leclercq, Paris)
– Incidence du facteur humain sur le risque en implantologie (F. Renouard, Paris)

Conférence C61 (organisée par la SFPIO)
Gestion des tissus mous en paro-implantologie : comment faire la différence ?
Responsable scientifique : V. Monnet-Corti (Présidente de la SFPIO, Marseille)
Modérateur : P. Duchatelard (Chamalières)
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À la question 3 ?

Conférence C53 – Facteurs de risque en implantologie : bien les évaluer, réduire les échecs
Responsable scientifique : P. Colin (Montpellier)
Modérateur : J.-B. Rebouillat (Chablis)
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À la question 4 ?

Conférence B35 – La chirurgie plastique parodontale au service de l’implantologie
Responsable scientifique : M. Reners (Université de Liège, Belgique)
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À la question 5 ?

Web TV D83 – Extraction, implantation et temporisation immédiate dans le secteur antérieur : nouvelles alternatives
Responsable scientifique : P. Khayat (Pais)
Opérateurs : S. Gracis, M. Capelli (Milan, Italie)
Modérateur : F. Breuneval (Grenoble)
Les deux praticiens montreront la mise en place d’un implant unitaire dans un site postextractionnel ou sur une crête cicatrisée ainsi que la réalisation et la pose d’une couronne provisoire selon deux techniques : la technique directe et la technique CADCAM au fauteuil.
Les conférenciers décriront pas à pas les procédures chirurgicales et prothétiques et indiqueront dans quels cas ces techniques de mise en charge immédiate peuvent être envisagées avec sérénité.

À la question 6 ?

Conférence B24 – Innovation dans la gestion esthétique du secteur antérieur en implantologie
Responsable scientifique : J. Vermeulen (Flumet)
Modérateur : P. Exbrayat (UFR de Lyon)
La technologie CAD-CAM trouve dans la gestion esthétique du secteur antérieur en implantologie un terrain à sa mesure. La maîtrise des outils informatiques permet la mise en oeuvre de la reconstruction prothétique supra-implantaire en adéquation avec le projet validé initialement par le patient et le praticien. Le but de cette séance sera d’initier les participants à cette technologie nouvelle de façon pratique et avec des intervenants rompus à ces protocoles. G. Picciocchi fera découvrir son approche dans l’analyse esthétique du sourire grâce à l’outil informatique, afin de proposer au patient un plan de traitement et de lui apporter des éléments de réflexion sur le bien-fondé des propositions. P. Boghanim s’emploiera ensuite à démontrer l’importance des connexions prothétiques et des profils d’émergence pour sécuriser le résultat esthétique. Le laboratoire de prothèse joue un rôle essentiel dans la modélisation des propositions esthétiques prétraitement qu’il fait au praticien et au patient afin d’obtenir l’accord de ce dernier, et A. Bienfait donnera le point de vue du prothésiste. Le digital workflow associe la chirurgie guidée pour positionner idéalement les implants dans les trois dimensions, afin d’obtenir un résultat esthétique conforme au traitement proposé. Mythe ou réalité ? L. Sers s’efforcera de répondre à la question.
Une table ronde, animée par P. Exbrayat et les intervenants, clôturera cette séance et permettra de faire le point sur ces technologies, leurs limites et leurs perspectives, avec la conviction que les outils digitaux et CAD-CAM sont déjà présents au quotidien et vont s’imposer rapidement dans notre pratique.
Interventions :
– Innovations dans les analyses esthétiques du sourire en implantologie ; Une approcher-évolutionnaire dans l’établissement du plande traitement (G. Picciocchi, Milan, Italie)
– Connexions prothétiques et gestion du profil d’émergence implantaire pour optimiser le résultat à long terme (P. Boghanim, UFR de Toulouse)
– La problématique des réalisations CAD-CAM dans la gestion esthétique du secteur antérieur en implantologie : le point de vue du prothésiste (A. Bienfait, Francheville)
– Le digital workflow dans le traitement implantaire à visée esthétique (L. Sers, Cannes)

Conférence C65 – Implantologie du futur : nouveaux axes de développement, nouveaux
concepts, nouveaux matériaux
Responsable scientifique : F. Lambert (Université de Liège, CHU de Liège)
Modérateur : P. Tavitian (UFR de Marseille)
L’implantologie moderne ne cesse de nous offrir de nouvelles technologies en vue d’améliorer la qualité des traitements implantaires prodigués aux patients.
Les développements de matériaux et de biomatériaux intelligents, l’introduction de nouveaux concepts ou l’explosion des procédés digitaux ne sont plus de l’ordre de la fiction. Cependant, le bien-fondé et l’intérêt de ces techniques sont-ils réels ? Les dernières innovations et les perspectives en matière de régénération et d’intégration tissulaires des implants et de leurs composants prothétiques seront abordées sur le plan tant scientifique que clinique. Un accent sera mis sur la biologie et l’interaction entre les cellules et les matériaux implantés. De plus, le bénéfice de la chaîne digitale, depuis la planification du traitement jusqu’à la pose de la prothèse, sera discuté en soulignant les avantages et limites de la chirurgie guidée et du scanner intra-oral. Les techniques de CFAO et l’émergence de matériaux ingénieux pour les reconstructions prothétiques seront aussi au coeur du sujet. Le tout sera mis en lumière par un panel international et pluridisciplinaire et agrémenté de films 3D inédits d’interventions chirurgicales, de procédures prothétiques et de phénomènes biologiques.
Interventions :
– Nouveaux concepts implantaires (E. Rompen, Faculté de médecine de Liège, Belgique)
– Innovations biologiques l interfaces entre os-implant et intégration des tissus mous péri-implantaires (P. Schüpbach, Thalwil, Suisse)
– Innovations chirurgicales : chirurgie guidée/ régénération osseuse sur mesure (A. Tahmaseb, Amsterdam, Pays-Bas)
– Innovations prothétiques : matériaux et flux de production numérique (A. Mainjot, Université de Liège, Belgique)

Aux questions 7 et 8 ?

Conférence B24 – Innovation dans la gestion esthétique du secteur antérieur en implantologie
Responsable scientifique : J. Vermeulen (Flumet)
Modérateur : P. Exbrayat (UFR de Lyon)
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À la question 9 ?

Conférence E108 – Parodontites et implants font-ils bon ménage ?
Responsable scientifique : S. Vincent-Bugnas (UFR de Nice-Sophia-Antipolis)
Modérateur : M. Leininger (UFR de Strasbourg)
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À la question 10 ?

Web TV A11 – L’empreinte optique et CFAO au quotidien : que faire et comment faire ?
Opérateurs : S. Cazier (Paris), E. Berger (Marly-Lès-Metz)
Animateur : G.-C. Moussally (Paris)
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Installé à Marseille, le Docteur Patrice Margossian est Chirurgien dentiste spécialisé dans les implants dentaires, greffes osseuses, greffes de sinus et greffes de gencive

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